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Criminalité : la notion de clan mal refait surface
Au moment où des cerveaux cherchent à faire du monde un havre de paix et où l’humanité cherche à se bâtir une sécurité irréprochable, le système de clan gagne inexorablement les écoles. Ce qui accentue la criminalité et la délinquance. Dans presque tous les quartiers de Conakry et même à l’intérieur du pays, le constat est amer. Ces jeunes, armés d’armes blanches de qualité rare ou de flingues se livrent à un cuisant bras de fer. Et sans vergogne, ces enfants nourris de violence et d’insouciance, menacent sans vergogne la quiétude des paisibles citoyens qui dès la tombée de la nuit craignent de franchir le seuil de la porte. Cette notion, bien qu’ « étranglée » par la BAC (Brigade anti-criminalité), certains jeunes échappent à la vigilance de ces forces de l’ordre. Comme dans un film de western, ces jeunes copient le modèle des acteurs américains et à la vitesse d’un clip, passe à l’offensive. Souvent, la violence monte d’un cran quand il s’agit d’une affaire de copine ou de prestige dans le bas quartier. Les exemples sont légion. Dans un qurtier populaire de Conakry, Koloma, un jeune a poignardé au poumon son camarade et emprunta vite les pattes d'antilope. La victime était élève au lycée yimbaya. Malheureusement, le jeune élève succombe aux coups reçus. Cette criminalité qui refait surface, inquiète les citoyens. Et les yeux restent rivés vers le ministère en charge de la sécurité pour traquer ces ‘’pêcheurs infatigables’’ en eau trouble.
Diarra Amadou
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